Couverture, charpente, zinguerie, étanchéité terrasse · diagnostic à partir de vos photos par nos experts partenaires en pathologie du bâtiment. Documentation opposable pour assureur et syndic.
Les couvertures françaises forment un patrimoine d'une diversité rare en Europe : tuile mécanique à emboîtement dominante dans le quart nord et le sud-est, tuile plate de pays en Île-de-France, Champagne et Bourgogne, ardoise naturelle d'Angers ou d'Espagne sur tout l'arc atlantique et les zones de montagne, tuile canal méditerranéenne du Languedoc à la Provence, zinc à joint debout sur les immeubles haussmanniens, bac acier nervuré sur les bâtiments agricoles et industriels, étanchéité bitumineuse bicouche sur toitures-terrasses d'habitat collectif et tertiaire.
Cette variété de matériaux, de pentes et de techniques de pose engendre une cartographie des pathologies tout aussi étendue. Le vent reste le premier agresseur : tuiles soulevées puis déplacées en bas de versant, faîtages descellés, ardoises arrachées par rupture des crochets en cuivre ou zinc corrodés, rives abîmées. Le gel fissure les terres cuites mal cuites ou poreuses, le vieillissement accéléré des étanchéités bitumineuses entraîne cloquage, glissement de bicouche et infiltrations en relevé.
La charpente bois subit ses propres maux : mérule (Serpula lacrymans) en zones humides, capricorne (Hylotrupes bajulus) dans les bois résineux non traités, vrillette et lyctus dans les chênes anciens, déformations d'entrait et cisaillement d'assemblage. L'enjeu du diagnostic à distance est devenu critique après chaque épisode tempétueux : la déclaration de sinistre tempête doit être adressée à l'assureur sous 5 jours ouvrés au titre de la garantie tempête contractuelle de la multirisque habitation.
Les experts traditionnels sont saturés pendant plusieurs semaines après Klaus en 2009, Xynthia en 2010, les tempêtes Eunice, Ciara et Dudley de février 2022 ou Ciaran en novembre 2023. L'expertise en visioconférence permet une première qualification du désordre en 24 à 48 heures, oriente la mise en sécurité provisoire (bâchage), documente l'état initial pour l'assureur et chiffre l'ordre de grandeur des travaux.
Les couvertures inclinées en tuiles ou ardoises répondent aux DTU de la série 40 : DTU 40.21 pour tuiles à emboîtement, 40.22 pour tuiles canal, 40.11 pour ardoises naturelles. Ces référentiels imposent recouvrements minimaux, fixations mécaniques en zones exposées (cartographie vent NF EN 1991-1-4) et écran de sous-toiture HPV conforme NF EN 14964. Les pathologies dominantes sont le déplacement de tuiles par effet d'arrachement aérodynamique en rive et faîtage, la rupture par gel des terres cuites poreuses, la corrosion des crochets d'ardoise, le glissement par défaut de fixation. Vous repérez en visio les zones lacunaires, les tuiles cassées en versant et l'état du faîtage scellé ou ventilé.
La zinguerie regroupe noues, solins, bandes de rives, chéneaux, gouttières et descentes d'eaux pluviales, encadrés par le DTU 40.41 pour le zinc. Les pathologies sont fréquentes : noues percées par fatigue mécanique et bimétallisme, solins décollés sur souches de cheminée, chéneaux engorgés par mousses ou feuilles, descentes obstruées générant débordement et infiltration en façade. Le bimétallisme (contact zinc-cuivre, zinc-acier non isolé) provoque une corrosion galvanique rapide. L'expertise visio identifie ces points faibles depuis le sol au téléobjectif et depuis les combles, en suivant le cheminement de l'eau, de la collecte au rejet au sol.
La charpente bois traditionnelle relève du DTU 31.1, l'ossature du DTU 31.2 et les fermettes industrielles du DTU 31.3, dimensionnées selon l'Eurocode 5 (NF EN 1995). Les pathologies se classent en deux familles : structurelles (flèche d'entrait, cisaillement d'assemblage tenon-mortaise, déversement de panne, corrosion de sabot métallique) et biologiques (mérule Serpula lacrymans détectée selon NF EN 1390, capricorne des maisons, vrillette, lyctus, coniophore). La mérule impose une déclaration en mairie selon la loi ALUR (article L 133-7 CCH) dans les zones à risque. Le traitement curatif suit la certification CTB-P+ pour les produits insecticides et fongicides.
Les toitures-terrasses sont régies par le DTU 43.1 pour l'étanchéité sur élément porteur en maçonnerie. Les complexes courants associent isolant thermique (PSE, polyuréthane, laine de roche) et revêtement bitumineux mono ou bicouche, membrane PVC ou EPDM. Les pathologies typiques sont le cloquage par migration de vapeur d'eau, le glissement de bicouche en pente forte, le défaut de pente créant des flaches stagnantes, la fissuration des relevés (hauteur réglementaire 15 cm au-dessus du niveau fini), la perforation par circulation ou plot de climatisation. Le diagnostic visio examine relevés, évacuations EP, joints de dilatation et points singuliers.
Photographiez chacun de ces éléments si vous les observez, c'est ce qui permet à notre expert de poser un diagnostic fiable à distance.
Tuiles déplacées en bas de versant après tempête, photographier depuis le sol au téléobjectif et depuis les combles, noter direction du vent dominant et zone de toiture exposée.
Présence de fragments de tuiles ou d'ardoises au sol en pied de mur, signe d'arrachement récent ou de gel sur terre cuite poreuse en versant nord.
Faîtage déformé, tuiles faîtières basculées ou closoir ventilé arraché, fréquent après vents supérieurs à 100 km/h sur faîtage scellé ancien sans fixation mécanique.
Auréoles brunes au plafond du dernier étage ou taches d'humidité en sous-face de plancher des combles, suivre le cheminement de l'eau jusqu'à la pénétration en couverture.
Mousses, lichens ou végétation dans noues et chéneaux, engorgement des descentes EP générant débordement en façade et infiltration sous-jacente en tableau de fenêtre.
Solin de souche de cheminée décollé, joint silicone vieilli ou bande à pli arrachée, point d'entrée d'eau classique se manifestant en plafond à proximité du conduit.
Sciure fine, vermoulures, trous de sortie de 2 à 3 mm dans les bois de charpente, indices de capricorne (Hylotrupes bajulus) ou de vrillette (Anobium punctatum) actifs.
Filaments blancs cotonneux, fructifications brunâtres ou odeur de champignon dans les combles, suspicion forte de mérule (Serpula lacrymans) selon NF EN 1390.
Flèche visible d'entrait de ferme, déformation d'arbalétrier ou écartement de mur de gouttereau, signaux structurels imposant un diagnostic charpente urgent.
Cloques, plis ou décollement visible sur étanchéité bitumineuse de toiture-terrasse, défauts de relevé contre acrotère ou souche, infiltration probable au prochain orage.
Quatre familles de désordres à connaître : couvertures inclinées, zinguerie et collecte EP, charpente bois et attaques xylophages, toitures-terrasses.
Les couvertures en tuiles et ardoises concentrent la majorité des sinistres déclarés en assurance habitation. Les tuiles mécaniques à emboîtement (DTU 40.21) souffrent prioritairement du vent : l'effet d'arrachement aérodynamique, maximal en rives, faîtage et angles, soulève les éléments mal fixés ou dont les pattes de fixation sont corrodées. La cartographie des zones de vent selon NF EN 1991-1-4 (Eurocode 1, partie 4) impose des fixations renforcées dans les zones 3 et 4 (façade atlantique, vallée du Rhône, littoral méditerranéen).
Le gel attaque les terres cuites poreuses ou mal cuites, provoquant éclatement et délitage en versant nord. Les ardoises naturelles (DTU 40.11) subissent la corrosion de leurs crochets : un crochet en zinc dure 30 à 50 ans, en cuivre 60 à 100 ans, en inox A4 plus d'un siècle. La rupture des crochets entraîne le glissement progressif des ardoises, repérable par les lignes désalignées.
Les tuiles canal méditerranéennes (DTU 40.22) à pose à recouvrement souffrent du déplacement de la tuile de courant et du vieillissement des mortiers de scellement de rive et faîtage.
La zinguerie constitue le maillon faible de la couverture inclinée. Les noues centralisées en zinc 0,65 ou 0,70 mm subissent la fatigue thermique cyclique, la corrosion par bimétallisme (contact avec cuivre, plomb ou acier non isolé) et le cisaillement par mouvements différentiels. Les solins de souches de cheminée se décollent par dilatation différentielle, surtout lorsqu'ils sont réalisés en simple bande mastiquée plutôt qu'en bande à pli engravée. Les chéneaux et gouttières s'engorgent de feuilles, mousses et lichens, provoquant débordement et infiltration en sous-toiture.
Les descentes d'eaux pluviales bouchées génèrent des reflux dans les chéneaux et des infiltrations en façade. L'écran de sous-toiture HPV (haute perméabilité à la vapeur d'eau) conforme à la NF EN 14964 protège la sous-face : son absence ou sa déchirure aggrave systématiquement les conséquences d'une lacune de couverture. Les ponts thermiques par défaut d'isolation, en lien avec l'arrêté du 1er juin 2018 sur les travaux d'isolation de toiture, génèrent condensation interne et dégradations associées.
La charpente bois traditionnelle (DTU 31.1) ou industrielle par fermettes (DTU 31.3) cumule deux familles de pathologies. Les désordres structurels incluent la flèche excessive d'entrait par sous-dimensionnement ou surcharge (combles aménagés non prévus), le cisaillement des assemblages tenon-mortaise par retrait du bois ou jeu d'assemblage, le déversement latéral des pannes mal contreventées, la corrosion des sabots métalliques et étriers en présence d'humidité.
Les attaques biologiques sont plus insidieuses. La mérule (Serpula lacrymans), champignon lignivore détecté selon la NF EN 1390, prospère en milieu confiné humide (humidité du bois supérieure à 22 %) et provoque la pourriture cubique avec affaissement structurel. Sa présence impose une déclaration en mairie dans les zones définies par arrêté préfectoral, conformément à la loi ALUR (article L 133-7 du CCH).
Le capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus) attaque l'aubier des résineux récents, la vrillette (Anobium punctatum) préfère les bois anciens humides, le lyctus s'attaque aux feuillus à gros vaisseaux. Le traitement curatif requiert des produits certifiés CTB-P+ appliqués par injection et pulvérisation après bûchage des bois fortement dégradés.
Les toitures-terrasses relèvent principalement du DTU 43.1 pour les étanchéités bitumineuses sur élément porteur en maçonnerie, et du DTU 43.3 pour les toitures inclinées en éléments porteurs en tôles d'acier nervurées. Les complexes courants associent un isolant thermique (polystyrène expansé, polyuréthane, laine de roche haute densité) et un revêtement d'étanchéité monocouche ou bicouche bitumineux, ou une membrane synthétique PVC ou EPDM.
Les pathologies les plus fréquentes sont le cloquage par migration de vapeur d'eau emprisonnée sous la membrane, le glissement de bicouche en pente supérieure à 5 % par fluage thermique, le défaut de pente créant des flaches stagnantes accélérant le vieillissement, la fissuration des relevés en pied d'acrotère ou contre souches (hauteur minimale réglementaire 15 cm au-dessus du niveau fini de la protection), la perforation accidentelle par circulation, plot de climatisation ou ancrage de garde-corps.
Les évacuations d'eaux pluviales (descentes traversantes, trop-pleins) sont systématiquement examinées, ainsi que les joints de dilatation et points singuliers.
Trois régimes à connaître : garantie tempête contractuelle, garantie décennale, copropriété et responsabilité du fait des choses.
Le cadre juridique du sinistre toiture combine plusieurs garanties. La garantie tempête contractuelle, intégrée à toutes les multirisques habitation depuis la loi du 25 juin 1990, couvre les dégâts causés par le vent : la déclaration doit être adressée à l'assureur sous 5 jours ouvrés à compter de la constatation. La garantie catastrophe naturelle (CatNat), issue de la loi du 13 juillet 1982, intervient pour les vents supérieurs à 100 km/h sur publication d'un arrêté interministériel au Journal officiel : déclaration sous 30 jours après publication, franchise légale de 380 euros.
La garantie décennale (article 1792 du code civil) couvre, pendant 10 ans à compter de la réception, les désordres affectant la solidité de l'ouvrage ou rendant l'immeuble impropre à sa destination, ce qui inclut typiquement les défauts d'étanchéité de toiture. La garantie biennale de bon fonctionnement (article 1792-3) couvre 2 ans les éléments d'équipement dissociables (gouttières, chéneaux, panneaux solaires posés en surimposition). En matière de transactions, l'article L 271-4 du CCH n'impose pas de diagnostic toiture obligatoire au DDT, mais le vendeur reste tenu de la garantie des vices cachés (article 1641).
En copropriété, la toiture est partie commune au sens de la loi du 10 juillet 1965 : les travaux de réfection se votent en assemblée générale à la majorité de l'article 25. Enfin, la chute de tuiles ou éléments de couverture sur un tiers engage la responsabilité du propriétaire au titre du trouble anormal de voisinage et de l'article 1242 du code civil (responsabilité du fait des choses).
Cinq formats au choix, du diagnostic ciblé à l'analyse complète. Pour un sinistre toiture classique, le pack Confort est le plus pertinent : il permet d'examiner couverture, zinguerie et combles, et de documenter le sinistre pour votre assureur.
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La garantie tempête est contractuelle, intégrée à votre multirisque habitation depuis la loi du 25 juin 1990. Elle couvre les dégâts causés par le vent sans seuil officiel d'intensité, sur déclaration sous 5 jours ouvrés. La garantie catastrophe naturelle (CatNat), issue de la loi du 13 juillet 1982, n'est mobilisable que sur publication d'un arrêté interministériel au Journal officiel reconnaissant l'état de catastrophe naturelle pour votre commune, généralement pour des vents supérieurs à 100 km/h.
La déclaration CatNat s'effectue sous 30 jours après publication de l'arrêté, avec franchise légale de 380 euros. En pratique, la garantie tempête est la première mobilisée pour un sinistre toiture après coup de vent, la CatNat n'intervenant qu'en complément ou en cas d'événement reconnu d'ampleur exceptionnelle.
La présence de mérule (Serpula lacrymans) impose une réaction rapide. La détection se fait selon la norme NF EN 1390. La loi ALUR du 24 mars 2014 (article L 133-7 du CCH) impose au propriétaire ou occupant de déclarer en mairie toute présence avérée dans les zones définies par arrêté préfectoral.
Vous devez ensuite faire intervenir une entreprise certifiée CTB-A+ pour le traitement curatif : sondage et bûchage des bois dégradés, traitement fongicide par injection et pulvérisation avec produit certifié CTB-P+, traitement des maçonneries adjacentes, et surtout suppression de la cause d'humidité (fuite de toiture, remontée capillaire, défaut de ventilation). Sans ce traitement de la cause, toute reprise restera vouée à l'échec. Un suivi annuel pendant 5 ans est recommandé.
Une réfection complète varie selon le matériau et la complexité. Comptez en ordre de grandeur entre 80 et 150 euros par mètre carré pour une couverture en tuiles mécaniques, 120 à 200 euros pour de la tuile plate de pays, 150 à 300 euros pour de l'ardoise naturelle clouée ou crochetée, 200 à 400 euros pour une couverture en zinc à joint debout. Ces fourchettes incluent dépose, écran de sous-toiture HPV (NF EN 14964), liteaunage, pose de la couverture et zinguerie.
La durée de chantier va de 1 à 3 semaines pour une maison individuelle, jusqu'à plusieurs mois en copropriété. Les travaux relèvent de la garantie décennale (article 1792 du code civil). Demandez systématiquement attestation décennale, devis détaillé et planning.
La toiture est partie commune au sens de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété. Les travaux de réfection sont à la charge du syndicat des copropriétaires, répartis selon les tantièmes de copropriété définis dans le règlement. Le vote en assemblée générale se fait à la majorité de l'article 25 (majorité des voix de tous les copropriétaires) pour les travaux d'entretien et de conservation, voire à la majorité de l'article 24 (majorité simple des présents et représentés) pour les travaux d'urgence.
Les copropriétaires du dernier étage, premiers concernés par les infiltrations, n'en supportent pas une part majorée sauf disposition contraire du règlement. Le syndic doit présenter plusieurs devis et le conseil syndical les analyse avant l'AG.
L'arbitrage repose sur l'état du complexe d'étanchéité au regard du DTU 43.1. Une simple réparation est envisageable en cas de défauts localisés : perforation ponctuelle, défaut de relevé sur souche, joint à reprendre. La réfection complète s'impose dès lors que les pathologies sont généralisées : cloquage étendu, glissement de bicouche, vieillissement avancé du bitume avec faïençage et perte de granulés, infiltrations multiples non localisables, défaut de pente structurel.
L'âge moyen d'une étanchéité bitumineuse bicouche est de 25 à 30 ans, une membrane PVC ou EPDM peut atteindre 35 à 40 ans. Une expertise en visioconférence permet d'arbitrer en examinant relevés, évacuations EP et état général de la membrane avant engagement de travaux lourds.
L'arrêté du 1er juin 2018 sur les travaux d'isolation de toiture impose, en cas de réfection significative de couverture, l'atteinte de performances thermiques minimales sur la toiture isolée : résistance thermique R supérieure ou égale à 6 m².K/W pour les combles perdus, 4,4 m².K/W pour les rampants de combles aménagés en zones climatiques H1 et H2, 4 m².K/W en zone H3.
Cette obligation s'applique aux bâtiments achevés depuis plus de 5 ans, sauf coût disproportionné ou contraintes techniques majeures. La RE 2020 ne s'applique qu'aux constructions neuves. Profitez de la réfection pour atteindre ces performances : MaPrimeRénov' et CEE soutiennent financièrement l'opération sous condition d'entreprise RGE.
La localisation d'une fuite suit un protocole hiérarchisé. L'inspection visuelle depuis les combles, lampe en main par temps de pluie, identifie souvent le point d'entrée d'eau qui se trouve fréquemment décalé en amont du point de chute visible au plafond, l'eau ruisselant sur les chevrons. À distance, l'expertise visioconférence permet ce premier examen.
En cas d'échec, le drone thermique (caméra infrarouge) identifie les zones humides par contraste thermique, idéalement après une averse en début de matinée. La fumigène (test au générateur de fumée) traque les défauts d'étanchéité par migration visible. Le test au colorant (fluorescéine ou bleu de méthylène dans l'eau) confirme le cheminement. Pour les terrasses, les essais à l'eau bornée par cordon étanche compartimentent la membrane et localisent le secteur infiltrant.
La procédure se déroule en 5 étapes. Premièrement, mettez en sécurité : bâchage provisoire par couvreur ou pompiers en cas de risque de chute, conservation des éléments tombés. Deuxièmement, documentez : photos haute définition depuis le sol, depuis combles et si possible aérien (drone, ou expertise visioconférence), inventaire des dommages. Troisièmement, déclarez à l'assureur sous 5 jours ouvrés au titre de la garantie tempête, par lettre recommandée ou via espace client, en joignant photos et descriptif.
Quatrièmement, conservez les justificatifs : devis du couvreur, factures de bâchage, attestations de tiers. Cinquièmement, attendez le passage de l'expert d'assurance ou produisez un rapport d'expertise indépendant si les délais s'allongent. En cas d'arrêté CatNat, complétez par déclaration sous 30 jours après publication au Journal officiel.
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